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TOUBA ET DIOURBEL LES « POINTS NOIRS » DE LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME (MÉDECIN-CHEF DE RÉGION)

Diourbel, 19 août (APS) – Le médecin-chef de la région médicale de Diourbel, Dr Mame Balla Mbacké Mboup a indiqué, vendredi, que les eaux stagnantes à longueur d’année dans les rues « favorisent les cas de prévalence » du paludisme dans les districts sanitaires de Diourbel et Touba qui sont, selon lui, les « points noirs » de la lutte contre les moustiques. « Les eaux stagnantes dans les rues de Diourbel et les inondations enregistrées en hivernage à Touba font qu’il y a plus de cas de prévalence de paludisme dans la région » a soutenu Dr Mboup. Le médecin-chef de région parlait ain

si au cours d’un CRD sur les déterminants liés au climat et à l’environnement. Il a, à cet effet, estimé qu’ »avec le retour des saisons pluvieuses, les inondations sont fréquentes dans certains quartiers de Touba ; comme Keur Niang et Darou Marnane et de Diourbel (Rouxou Bouseew) ». De ce fait les bassins intradomiciliaires deviennent des gîtes larvaires à Touba et la vallée fossile du fleuve Sine dans la commune de Diourbel se gorge d’eau en hivernage, a-t-il notamment relevé. Mame Balla Mboup a également fait noter que l’absence de réseau de canalisation des eaux usées et la présence de dépotoirs d’ordures dans la commune de Diourbel ne facilitent pas non plus la lutte engagée contre le paludisme. De même que « la présence de cultures dans les domiciles et aux alentours des concessions en période hivernale à Diourbel et Bambey ». Le médecin-chef de région s’est aussi prononcé sur les déterminants liés au système de santé (formel et informel) et sur les déterminants liés aux populations à leurs comportements. ID/PON

APS

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